Européenne. Bernard Spitz: "Notre responsabilité? Le projet européen peut-il vivre? "

Bernard Spitz, désormais auteur de Notre pays et Nous diplômons les jeunes, signe cette fois Merci, Europe, contre les sept mensonges populistes, Issues of Grasses, plaidoyer pour l'Europe, appelant à une relance du projet politique. Soutien.

pourquoi Merci l'Europe (1) maintenant?

L'Europe est le défi de notre génération. Notre responsabilité est que ce projet vive, avance et permette à nos enfants de l'apprécier. L'émergence de la Chine, le nouveau cours de la politique américaine … aucun pays de l'Union européenne n'est un fardeau.

Seule une Europe bonne peut donner ce qu’elle a déjà réalisé: la paix, mais aussi une forme de prospérité, de solidarité sociale … Nous devons être conscients que ce modèle risque de réagir. rapidement 2019 est crucial: il y a des élections, mais aussi le scepticisme qui s'exprime.

Le livre commence par un cours secondaire à la fin de l'Europe en … 2026 Es-tu pessimiste?

Non Mais je voulais dire que l'Europe n'était pas acquise, elle était fragile et pouvait mourir. Il est inutile de se plaindre, mais d'admettre que nous n'avons pas réussi à vendre le sens de l'Europe. Je ne connaissais pas trois de mes grands-parents, alors la paix, pas la guerre, m'a parlé.

Pour les jeunes, l’Europe est l’occasion de passer d’un pays à l’autre, de communiquer, de travailler… C’est devenu un lieu commun, on l’oublie. Alors merci à l'Europe. Mais nous avons aussi des mensonges populistes. Expliquez sept (lire ci-dessous). Il ne suffit pas de dire "est faux", vous devez dire et ce qui ne va pas.

La classe politique répond-elle au défi?

Ne soyez pas arrogant ou donner de bons points. Mais l'Europe n'est pas incarnée aux yeux des Européens. Qui connaît le nom des trois derniers présidents de l'UE aujourd'hui?

Alors à quoi va mieux "vendre l'Europe"?

La réponse est politique. Le rebond peut s'appuyer sur le trio France-Italie-Allemagne, que les entreprises font aujourd'hui. Il est temps de passer en Europe dans plusieurs cercles, moins de technocratie et plus de démocratie.

Et l'Europe sociale doit être au cœur du projet: c'est l'un des défis du G7 à Biarritz en août. Le général McCartour a déclaré que les batailles perdues pouvaient se résumer en deux mots: "trop ​​tard".

Expliqué sept "mensonges populistes"

1. L'Europe est un effondrement. "1,2 million de personnes sont entrées en Europe entre 2000 et 2008, contre 500 000 en moyenne depuis. Mais l'Europe doit avoir une politique de migration. "

2. Le vin est à Bruxelles. "Les gouvernements sont habitués à rejeter l'Union et la Commission applique les règles qui risquent de ne pas rester fidèles à la réalité".

3. L'Europe est inutile dans la vie quotidienne. "Numérique, logement, rénovation, médecine … Et si nous abandonnions le marché commun et la libre circulation? "

4. L'euro nous aime. "Cela a permis l’introduction d’une monnaie stable. La preuve, l'abandon n'est plus protégé par les anti-européens. "

5. Nous volons nos emplois. " Les travailleurs occupés représentent 0,9% des emplois dans l'Union dans les secteurs confrontés à des difficultés de recrutement. Nous devons développer un contrat social européen avec les entreprises. "

6. L'Europe est la colombe de la mondialisation. "Il s'agit de la plus grande puissance commerciale au monde, mais elle doit être positionnée comme telle."

7Europe est un tigre de papier. "La paix est le premier résultat de l'Union, le plus important."

(1) Bernard Spitz est président de la Fédération française des assurances. Il est président de la Commission européenne et internationale sur le médicament. Il était conseiller de Michel Roccar, il était l'auteur de Notre pays et Nous finissons bien les jeunes.

Merci, Europe, réponds aux sept mensonges populistesde Bernard Spitz, 18 €.

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